Les taux hypothécaires pratiqués par les établissements prêteurs connaissent une évolution en 2025 au Québec et au Canada, et plutôt dans le bon sens pour les acheteurs et propriétaires. Après un cycle de hausses historiques entre 2022 et 2023, la Banque du Canada enchaîne depuis plusieurs semaines les baisses de taux. Ces décisions redonnent plus de possibilités aux ménages en créant des occasions d’achat, de renouvellement ou de refinancement hypothécaire.
Découvrez à travers ce guide une version actualisée des tendances 2025, avec l’intégration des annonces les plus récentes de la Banque du Canada.
Comprendre les différents facteurs qui influencent l’évolution des taux
Les fluctuations des taux hypothécaires résultent de la conjonction de plusieurs éléments, qu?ils soient :
- économiques,
- financiers
- ou externes.
Des liens existent entre ces différents facteurs et l’évolution des taux hypothécaires : les connaître vous permet d’anticiper les fluctuations et vous aide à prendre une décision éclairée.
En 2025, les facteurs les plus significatifs pour l’évolution des taux hypothécaires peuvent être :
- l’inflation
L’inflation joue un rôle important dans l’évolution des taux hypothécaires au Canada, avec un impact direct chez les emprunteurs et les futurs propriétaires. L’inflation indique une mesure de la hausse générale des prix des biens et services et elle influence les décisions de la Banque du Canada en matière de taux directeur.
Lorsque l’inflation est élevée ou si elle persiste, la Banque du Canada a tendance à augmenter son taux directeur pour stabiliser l’économie. Cette hausse se répercute ensuite sur les taux hypothécaires, car les établissements de prêt ajustent leurs offres. Une inflation élevée peut rendre les emprunts immobiliers plus coûteux, affectant la capacité d’achat des candidats à l’hypothèque.
En période d’inflation modérée, les taux hypothécaires peuvent rester attractifs, offrant des opportunités pour acheter ou renégocier un prêt. En 2025, l’inflation tourne autour de 2 %, proche de la cible souhaitée, permettant à la Banque du Canada d’abaisser progressivement son taux directeur.
- la situation économique
Les variations des taux hypothécaires peuvent aussi avoir un lien avec l’évolution de la situation économique, tant au Canada qu’au niveau mondial. Une forte croissance économique stimule la demande de capitaux de la part des entreprises. Une telle situation incite les prêteurs à proposer des taux d’intérêt plus élevés pour attirer les fonds nécessaires pour répondre aux besoins du marché. Dans ce contexte, les taux hypothécaires ont tendance à augmenter, car les prêteurs cherchent à maximiser leurs rendements dans un environnement économique dynamique.
A contrario, si la croissance économique ralentit, la demande de fonds diminue, entraînant une baisse des taux d’intérêt et rendant les emprunts immobiliers plus accessibles.
- le taux directeur
L’une des grandes responsabilités attribuées à la Banque du Canada est de fixer le taux directeur. Celui-ci sert d’outil principal pour réguler l’économie et contrôler l’inflation.
Lorsque l’inflation est élevée, la Banque du Canada augmente son taux directeur afin de ralentir l’économie. Cette hausse rend le crédit plus coûteux, dont les prêts hypothécaires, car les banques et autres prêteurs ajustent leurs taux en conséquence. Pour les emprunteurs, il s’ensuit alors des mensualités plus élevées et un coût total d’emprunt plus important. Les personnes ayant déjà souscrit un prêt hypothécaire à taux variable ressentent par exemple rapidement ces ajustements, car leurs paiements fluctuent avec l’évolution du taux directeur.
La Banque du Canada peut aussi baisser son taux directeur, lorsque l’inflation est faible et que l’économie a besoin d’être stimulée. Une telle situation génère une diminution des taux hypothécaires, rendant les prêts immobiliers plus abordables. Pour ceux qui souhaitent acheter une maison ou renouveler leur hypothèque, un taux directeur en baisse signifie ainsi des paiements mensuels potentiellement plus bas et un coût total d’emprunt réduit.
- le marché immobilier
Outre l’inflation et la croissance, le marché immobilier est aussi un autre indicateur clé permettant à la Banque du Canada de réguler l’économie au Canada. Demande forte, faible inventaire, prix en hausse dans plusieurs régions du Québec : tout cela pèse sur les décisions de la Banque du Canada. L’institution monétaire scrute ainsi en permanence l’état du marché afin d’ajuster son taux directeur selon la situation décelée.
Un marché immobilier en forte croissance, avec une demande élevée et des prix en hausse rapide, est en effet une situation peut contribuer à l’inflation. Dans un tel contexte, la Banque du Canada peut décider d’augmenter son taux directeur pour éviter la flambée des prix. Les prêts hypothécaires deviennent alors plus coûteux et l’accès au crédit ralentit. Une telle hausse des taux hypothécaires a un impact direct sur les acheteurs et les propriétaires. Pour ceux qui souhaitent acheter une maison, le montant des mensualités est alors plus élevé et la capacité d’emprunt réduite. Ceux qui doivent renouveler leur prêt risquent aussi de voir leurs paiements augmenter s’ils ne sont pas protégés par un taux fixe avantageux.
A contrario, lorsque le marché immobilier ralentit ou si les prix baissent, la Banque du Canada peut choisir de baisser son taux directeur pour stimuler les achats et favoriser l’accession à la propriété.
- l’emploi
Un marché du travail dynamique, avec un faible taux de chômage et une forte création d’emplois, stimule la consommation et l’inflation. Dans ce cas, la Banque du Canada est davantage susceptible d’augmenter son taux directeur pour éviter une forte poussée inflationniste.
À l’inverse, lorsque le marché de l’emploi se reflète par une hausse du chômage et une baisse des embauches, la Banque du Canada pourrait actionner une réduction de son taux directeur afin de stimuler l’économie. Une baisse des taux hypothécaires rendrait alors l’achat d’une propriété plus abordable, encourageant ainsi la demande immobilière. Pour les propriétaires, cela pourrait aussi signifier des options plus intéressantes pour renouveler ou refinancer leur prêt à de meilleures conditions.
L’évolution des taux hypothécaires sur l’année 2025
L’année 2025 est marquée par une tendance nette à la baisse du taux directeur de la Banque du Canada, motivée par un contexte économique mondial bouleversé et des incertitudes commerciales persistantes.
Au début de l’année 2025, le taux directeur se situait à 3,00 %.
Au fil des mois, une évolution est notée pour cet indicateur :
- mars 2025 : la première modification a eu lieu le 12 mars, lorsque la BDC a abaissé le taux de 25 points de base, le faisant passer à 2,75 %. Cette décision intervient alors que l’économie canadienne affichait une croissance robuste, mais face à l’incertitude généralisée et la forte baisse de confiance causées par les menaces tarifaires américaines,
- avril à juillet 2025 : pendant plusieurs mois, le Conseil de direction a choisi la prudence en maintenant le taux directeur à 2,75 %. Malgré le ralentissement de l’économie et l’incertitude élevée entourant la politique commerciale américaine, la Banque du Canada attend plus d’informations pour évaluer l’impact complet des droits de douane,
- septembre 2025 : face à un affaiblissement de l’économie et à une diminution des risques à la hausse sur l’inflation, la Banque a procédé à une seconde réduction de 25 points de base le 17 septembre, ramenant le taux à 2,50 %,
- octobre 2025 : la tendance à l’assouplissement s’est poursuivie avec une troisième réduction de 25 points de base le 29 octobre. Cette dernière décision fixe le taux directeur à 2,25 %. Cette coupe est justifiée par la faiblesse persistante de l’économie et la prévision que l’inflation resterait proche de la cible de 2 %.
Entre le début de l’année et le 29 octobre 2025, la Banque du Canada a réduit son taux directeur par étapes de 3,00 % à 2,25 %, soit une baisse totale de 75 points de base, principalement pour soutenir l’économie affaiblie par les chocs structurels du conflit commercial.
Le marché immobilier du Québec et du Canada au début 2025
- Dynamisme retrouvé au Québec
L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec, l’APCIQ, indique que le marché immobilier du Québec entame l’année 2025 sur une note positive, avec une activité en forte hausse dans plusieurs régions, notamment à Montréal et à Québec.
À Montréal, les ventes résidentielles connaissent une augmentation spectaculaire avec un bond de 36 % par rapport à janvier 2024, dépassant la moyenne historique pour ce premier mois de l’année. Cette reprise de l’activité est observée dans toutes les catégories de propriétés, que ce soit des unifamiliales ou des condos.
- Pénurie de logements et hausse des prix
La forte demande des acheteurs, combinée à une diminution du nombre de propriétés à vendre, crée une situation de marché favorable aux vendeurs. La rareté des logements disponibles entraîne ainsi une compétition accrue entre les acheteurs, faisant grimper les prix. Cette tendance est particulièrement marquée dans la région de Québec, où les prix connaissent une augmentation significative :
- + 30 % pour les petits immeubles à revenus,
- + 22 % pour les copropriétés
- + 13 % pour les maisons unifamiliales.
- Tendances contrastées au niveau national
Sur l’ensemble du territoire canadien, les statistiques annoncent que le marché immobilier présente une évolution disparate. Si certaines villes, comme Calgary et Saskatoon, connaissent une croissance des prix, respectivement + 4,3 % et + 3,2 % par rapport à janvier 2024, d’autres enregistrent des baisses :
- Toronto :- 1,7 %,
- Ottawa : – 1,5 %,
- Kitchener-Cambridge-Waterloo : – 1,5 %.
Taux hypothécaires : que faut-il surveiller en 2025 ?
Divers points importants auront un impact direct sur l’évolution du taux directeur de la Banque du Canada en 2025 et par conséquent sur les taux hypothécaires :
- l’inflation : un facteur sous surveillance
Depuis août 2024, l’inflation au Canada est restée stable autour de 2 %, satisfaisant les attentes de la Banque du Canada. Certaines composantes de l’indice des prix à la consommation ou IPC, notamment les coûts liés au logement comme les loyers et les intérêts hypothécaires, demeurent néanmoins élevés et ralentissent la baisse de l’inflation globale.
Le congé de la taxe sur les produits et services et de la taxe de vente harmonisée TPS/TVH sur certains biens et services est aussi un autre élément temporaire à considérer, car il est susceptible d’ajouter de la volatilité aux statistiques de l’inflation jusqu’en mars 2025. Après cette période, l’inflation peut repartir légèrement à la hausse.
Les mesures d’inflation sous-jacente suivies par la Banque du Canada, comme l’IPC-méd et l’IPC-tronq, devraient néanmoins continuer à diminuer progressivement. Si cette tendance se maintient, de nouvelles baisses du taux directeur seront appliquées, entraînant ainsi une réduction des taux hypothécaires.
- l’économie canadienne et la croissance économique
L’économie canadienne montre des signes d’amélioration après un ralentissement au troisième trimestre de 2024. En 2025, la croissance économique devrait atteindre 1,8 % en moyenne, soutenue notamment par la consommation des ménages et l’investissement résidentiel. Les baisses précédentes des taux d’intérêt commencent déjà à stimuler les dépenses des ménages, bien que le marché du travail reste modéré, avec une croissance des salaires en ralentissement.
L’évolution de l’écart de production est un autre indicateur important. Il représente la différence entre la capacité économique canadienne et sa production réelle. Si cet écart continue de se résorber, Banque du Canada pourrait maintenir ou ajuster son taux directeur en fonction des nouvelles conditions économiques.
La réduction de l’immigration pourrait aussi affecter la croissance économique, notamment dans le secteur de l’immobilier et de la construction. Une diminution du nombre de nouveaux arrivants pourrait ralentir la demande de logements, affectant alors les prix immobiliers et à terme les taux hypothécaires.
- les marchés internationaux et l’économie mondiale
Les tendances économiques mondiales auront également une influence sur la politique monétaire canadienne. En Amérique du Nord, la croissance économique des États-Unis devrait rester solide en 2025, mais elle devrait ralentir en 2026. L’inflation américaine, bien que persistante, devrait également diminuer progressivement. Si la Réserve fédérale américaine ajuste son taux directeur en conséquence, la Banque du Canada pourrait suivre une trajectoire similaire pour éviter un écart trop important entre les taux d’intérêt des deux pays, une situation pouvant affecter la valeur du dollar canadien.
Dans la zone euro, la croissance est modérée et en Chine, les politiques de relance économique pourraient maintenir l’activité à court terme avant un ralentissement attendu plus tard. Ces évolutions auront un impact sur la demande pour les exportations canadiennes, notamment dans les secteurs de l’énergie et des matières premières, et elles influenceront la croissance économique et les décisions de la Banque du Canada.
- les politiques commerciales américaines et les droits de douane
Un élément d’incertitude majeur pour 2025 concerne les relations commerciales entre les États-Unis et leurs partenaires, dont le Canada. La nouvelle administration américaine laisse entendre qu’elle pourrait imposer des droits de douane plus élevés sur certaines importations. Cette menace de guerre commerciale pourrait peser sur la confiance des consommateurs et des entreprises, ralentir les investissements et entraîner une dépréciation du dollar canadien.
La Banque du Canada surveille de près ces évolutions, car des tensions commerciales accrues pourraient avoir un impact direct sur l’inflation et la croissance économique et donc sur le taux directeur.
- le marché immobilier canadien
Le ralentissement des mises en chantier, en particulier pour les appartements en copropriété, est une situation importante à surveiller en 2025. Ce contexte pourrait limiter l’offre de logements à moyen terme et exercer une pression à la hausse des prix des propriétés existantes.
A contrario, la construction d’appartements locatifs devrait rester soutenue, bien qu’un ralentissement soit prévu d’ici 2027. Une offre plus restreinte de logements pourrait maintenir une certaine demande sur le marché immobilier et influencer l’évolution des prix et des taux hypothécaires.
Le marché locatif devrait aussi évoluer avec une baisse de la demande et une augmentation de l’offre en 2025, pouvant générer une hausse des taux d’inoccupation et un ralentissement de la croissance des loyers. Cette tendance est susceptible d’influencer les choix des investisseurs immobiliers et orienter certains locataires vers l’achat d’une propriété, surtout si les taux hypothécaires continuent de baisser.
Les annonces de la Banque du Canada prévues en 2025
- 29 janvier 2025
- 12 mars 2025
- 16 avril 2025
- 4 juin 2025
- 30 juillet 2025
- 17 septembre 2025
- 29 octobre 2025
- 10 décembre 2025
L’annonce de la Banque du Canada du 29 janvier 2025
L’annonce de la Banque du Canada du 12 mars 2025
Le 12 mars 2025, la Banque du Canada a abaissé son taux directeur de 25 points de base pour le fixer à 2,75 %. Bien que l’économie ait affiché un bon départ en 2025 avec une croissance robuste et une inflation proche de 2 %, la décision a été prise en raison de l’incertitude élevée et des craintes de ralentissement économique découlant des tensions commerciales et des droits de douane américains.
Les enquêtes montraient une forte baisse de la confiance des consommateurs et des entreprises, ces dernières reportant ou annulant des projets d’investissement. La Banque a agi pour éviter que les hausses de coûts dues au conflit commercial n’alimentent durablement l’inflation.
L’annonce de la Banque du Canada du 16 avril 2025
La Banque du Canada a maintenu le taux cible du financement à un jour à 2,75 % le 16 avril 2025. L’incertitude concernant la politique commerciale américaine et l’imprévisibilité des droits de douane rendaient les prévisions économiques exceptionnellement difficiles. La croissance économique canadienne ralentissait (baisse de la consommation, de l’investissement et de l’emploi).
L’inflation s’établissait à 2,3 % en mars. Le Conseil de direction a choisi de faire preuve de prudence, surveillant de près l’équilibre entre les pressions à la baisse causées par l’affaiblissement économique et les pressions à la hausse résultant de la répercussion des coûts tarifaires sur les prix à la consommation.
L’annonce de la Banque du Canada du 4 juin 2025
Le taux directeur est resté inchangé à 2,75 % le 4 juin 2025. L’incertitude persistait en raison des fluctuations des droits de douane américains. La croissance du PIB au premier trimestre (2,2 %) était légèrement supérieure aux attentes, mais la demande intérieure finale était faible, et le marché du travail s’était affaibli (taux de chômage à 6,9 %).
L’inflation, ajustée des taxes, était légèrement plus forte que prévu. Le Conseil a décidé de maintenir le taux pour amasser plus d’informations sur l’évolution de la politique commerciale et ses conséquences, notamment la vitesse à laquelle les hausses de coûts dues aux droits de douane seraient répercutées sur les consommateurs.
L’annonce de la Banque du Canada du 30 juillet 2025
La Banque du Canada a maintenu le taux à 2,75 % le 30 juillet 2025, le Conseil jugeant ce niveau approprié malgré la forte incertitude. La politique commerciale américaine étant imprévisible, la BDC n’a pas publié de projections habituelles, mais plutôt des scénarios. L’économie canadienne a montré une résilience malgré une contraction prévue d’environ 1,5 % au deuxième trimestre, principalement due à la chute des exportations.
L’inflation globale était près de 2 % (inflation sous-jacente autour de 2,5 %). Le Conseil a indiqué qu’une réduction pourrait devenir nécessaire si l’affaiblissement économique entraînait des pressions déflationnistes supplémentaires et que les chocs commerciaux restaient contenus.
L’annonce de la Banque du Canada du 17 septembre 2025
Le 17 septembre 2025, la Banque a réduit le taux directeur de 25 points de base, le portant à 2,50 %. Cette réduction a été jugée appropriée pour mieux équilibrer les risques, car l’économie s’était affaiblie de manière significative, notamment avec une baisse du PIB au deuxième trimestre et une augmentation du taux de chômage à 7,1 % en août.
Bien que l’inflation sous-jacente ait oscillé autour de 3 %, l’élan des prix s’était essoufflé. La Banque a noté que le retrait des droits de douane de rétorsion canadiens allait également alléger les futures pressions à la hausse sur les prix.
L’annonce de la Banque du Canada du 29 octobre 2025
La Banque du Canada a réduit le taux directeur de 25 points de base, le faisant passer à 2,25 %. Cette décision a été prise en réaction à la faiblesse persistante de l’économie, qui a subi une contraction de 1,6 % au deuxième trimestre, et face à la montée du chômage (7,1 % en septembre).
Bien que l’inflation sous-jacente reste autour de 2,5 %, la BDC prévoit une croissance très modeste jusqu’à la fin de l’année. Le Conseil a conclu que ce taux est approprié pour gérer l’ajustement structurel difficile causé par le conflit commercial tout en maintenant l’inflation proche de 2 %.
Les taux hypothécaires proposés par les institutions financières en novembre 2025
La Banque du Canada met régulièrement à disposition quelques informations sur les taux d’intérêt hypothécaires. Les données de l’institution représentent les taux les plus représentatifs appliqués pour les produits hypothécaires proposés par les six grandes banques canadiennes.
Les taux hebdomadaires observés pour novembre 2025 sont notamment :
- les prêts hypothécaires ordinaires d’une durée de 1 an : 5,84 %.
- les prêts hypothécaires ordinaires d’un terme de 3 ans : 6,05 %.
- les prêts hypothécaires ordinaires d’une durée de 5 ans : 6,09 %.
Le taux préférentiel, qui est le taux minimum utilisé par les institutions financières pour déterminer leurs taux d’intérêt, s’établit à 4,45 % à cette même période. Chaque institution financière établit son propre taux de base en fonction, entre autres, du taux cible du financement à un jour fixé par la Banque du Canada.
Conclusion
Quelle stratégie financière allez-vous appliquer cette année ? Que votre projet soit d’acheter un bien immobilier, de renouveler votre hypothèque ou de la refinancer, il est essentiel de suivre de près l’évolution des taux hypothécaires et les nombreux facteurs qui les influencent. Tout au long de l’année, prenez connaissance des décisions de la Banque du Canada, de la situation de l’inflation ou encore des tendances du marché immobilier.
Chez Xperto, nous vous sensibilisons sur les principaux éléments pouvant avoir une incidence directe ou indirecte sur les taux hypothécaires en 2025. Chaque situation financière est unique et une stratégie bien pensée peut faire toute la différence. Nos experts en financement hypothécaire sont ainsi à votre disposition pour vous offrir un accompagnement sur mesure, vous conseiller sur les meilleures options et vous aider à optimiser votre hypothèque. Contactez-nous dès aujourd’hui pour une consultation personnalisée et prenez les meilleures décisions pour votre projet.